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Evaluation socio-économique des actifs naturels - Cas de deux écosystèmes bourguignons

Mémoire de fin d'études

O. Sauzet

septembre 2010 - 162 pages

L’Evaluation des Ecosystèmes pour le Millénaire ou MEA (Millenium Ecosystem Assessment), lancée en 2001 par Kofi Annan, Secrétaire Général de l’ONU, a permis d’établir un cadre d’évaluation concret pour estimer les pertes de bien-être relatives à ce déclin de biodiversité. Les 1300 scientifiques alors réunis ont tenté d’évaluer les bénéfices que l’humanité tire actuellement des écosystèmes selon un étalon connu de tous à savoir la monnaie.

Les évaluations économiques des services rendus par la biodiversité se multiplient donc à travers le monde à la fois pour prendre conscience des bénéfices que génère celle-ci et aussi pour définir une fiscalité adaptée. En France, de telles évaluations économiques ne sont pas encore généralisées mais l’article 25 de la Loi n° 2009-96 7 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement rappelle que l’étude des dispositifs permettant d’évaluer et de valoriser les services rendus par la biodiversité doit être un des objectifs de l’Etat pour participer à lutte contre l’érosion de la biodiversité.

Face à cet engouement national pour l’évaluation monétaire des actifs naturels, Alterre Bourgogne a souhaité prospecter ce domaine dans le cadre de son Observatoire des bonnes pratiques en matière de biodiversité. Ainsi, l’organisme d’accueil a repéré deux expériences bourguignonnes relatives à une politique publique de maintien et de préservation d’écosystèmes représentatifs de la région : un écosystème forestier (cas de Villaines-Les-Prévôtes) et une zone humide intérieure (cas du Grand étang de Pontoux). Par l’intermédiaire de ces deux études, nous allons être amenés à utiliser des techniques d’évaluation données et à nous confronter à leurs limites.

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